Des chercheurs développent un matériau superhydrophobe multicouche qui se répare en perdant sa peau comme un serpent.Les surfaces superhydrophobes ont de nombreuses applications mais elles sont souvent fragiles et des griffes peuvent détruire la hiérarchie des nano-microstructures qui leur donnent leurs propriétés.
Des chercheurs de l’Université de Fribourg ont imaginé des revêtements dont les propriétés pourraient être restaurées après endommagement : ils pourraient « muer » et s’auto-régénérer comme une peau de serpent.