Le spécialiste nantais des matériaux a dévoilé son nouveau site dédié au développement de filaments pour l’impression 3D. En changeant d’échelle, le groupe veut adapter son activité aux attentes des industriels dans ces nouveaux procédés de fabrication.

Avec l’inauguration, le 18 juin, de son nouveau site industriel dédié à la production de fils polymères pour l’impression 3D, le groupe Armor affirme ses ambitions dans le domaine de la fabrication additive. Située sur la commune des Sorinières (Loire-Atlantique), non loin de Nantes, l’installation regroupe, sur 1200 m2, les activités de formulation des matériaux et un tout nouvel espace de production permettant de produire des petites séries pour les industriels.

Spécialiste de la formulation des encres et de l’enduction de couches minces, le groupe Armor s’est tourné en 2016 vers le secteur de l’impression 3D, en lançant sa gamme de fils polymères Kimya pour la fabrication par dépôt de fil fondu (FDM). « Au lancement de cette marque, les fils étaient composés à 30% de polystyrène recyclé provenant de nos chutes de production et du traitement de cartouches d’encre pour imprimantes en fin de vie», raconte Pierre-Antoine Pluvinage, responsable du développement commercial de cette activité.

Du recyclé aux polymères techniques

A partir de 2018, la division impression 3D d’Armor étoffe son offre en direction de l’industrie. « Nous sentions que la fabrication additive ne se cantonnait plus au prototypage. Elle intéresse de plus en plus d’industriels pour des activités de production ». Armor 3D propose désormais un large portefeuille de matières techniques, comme des filaments en acrylonitrile butadiène styrène (ABS) chargés kevlar ou fibre de carbone, des élastomères polyuréthane (TPU), mais aussi des thermoplastiques très haut de gamme, comme le polyéthercétonecétone (PEKK) ou le polyétherimide (PEI).

Le spécialiste nantais des matériaux a dévoilé son nouveau site dédié au développement de filaments pour l’impression 3D. En changeant d’échelle, le groupe veut adapter son activité aux attentes des industriels dans ces nouveaux procédés de fabrication.

Avec l’inauguration, le 18 juin, de son nouveau site industriel dédié à la production de fils polymères pour l’impression 3D, le groupe Armor affirme ses ambitions dans le domaine de la fabrication additive. Située sur la commune des Sorinières (Loire-Atlantique), non loin de Nantes, l’installation regroupe, sur 1200 m2, les activités de formulation des matériaux et un tout nouvel espace de production permettant de produire des petites séries pour les industriels.

Spécialiste de la formulation des encres et de l’enduction de couches minces, le groupe Armor s’est tourné en 2016 vers le secteur de l’impression 3D, en lançant sa gamme de fils polymères Kimya pour la fabrication par dépôt de fil fondu (FDM). « Au lancement de cette marque, les fils étaient composés à 30% de polystyrène recyclé provenant de nos chutes de production et du traitement de cartouches d’encre pour imprimantes en fin de vie», raconte Pierre-Antoine Pluvinage, responsable du développement commercial de cette activité.

Du recyclé aux polymères techniques

A partir de 2018, la division impression 3D d’Armor étoffe son offre en direction de l’industrie. « Nous sentions que la fabrication additive ne se cantonnait plus au prototypage. Elle intéresse de plus en plus d’industriels pour des activités de production ». Armor 3D propose désormais un large portefeuille de matières techniques, comme des filaments en acrylonitrile butadiène styrène (ABS) chargés kevlar ou fibre de carbone, des élastomères polyuréthane (TPU), mais aussi des thermoplastiques très haut de gamme, comme le polyéthercétonecétone (PEKK) ou le polyétherimide (PEI).

Sur son site des Sorinières, Armor s’est également doté d’un laboratoire de caractérisation matière pour fabriquer des filaments « sur mesure » pour ses clients. « Nous avons fait l’acquisition d’appareils de mesure, comme un spectrophotomètre et des analyseurs de  densité et du module de Young des matières », précise Nicolas Morand, responsable du développement, de la recherche et de l’innovation d’Armor 3D. « Nous apportons à l’industriel le matériau en adéquation à la fois avec la machine de fabrication additive choisie et l’usage final de la pièce produite. »  Les équipements de l’atelier de production témoignent de cette volonté de faire passer l’activité à l’échelle industrielle : trois lignes d’extrusion produisent les filaments, dont une bivis dédiée aux mélanges de polymères (compounds).

Intégration de la production de pièces en petite série

L’installation des Sorinières comporte également une dernière zone, baptisée le Print Lab. Elle regroupe une vingtaine d’imprimantes industrielles de petites dimensions. « La fabrication des pièces en sortie de laboratoire était une demande récurrente de nos clients, explique Pierre-Antoine Pluvinage. Nous avons construit une activité de développement de pièces, à la fois pour le prototypage rapide, mais aussi pour la petite série. »

Des synergies entre l’impression 3D et d’autres activités du groupe Armor sont actuellement à l’étude en interne, notamment pour favoriser le développement de nouveaux systèmes photovoltaïques souples, domaine dans lequel le groupe a récemment présenté des innovations.

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