Le réseau
- Environ 900 membres adhérents dans des domaines variés recouvrant toutes les activités où interviennent les polymères (matériaux de structure, matériaux fonctionnels, solutions..)..
- Des membres de la recherche académique et des industriels.
- Des relations nationales/internationales par le biais de sociétés soeurs : SCF, FFM, AFICEP, SFIP, EPF, IUPAC, ACS…
- Un colloque annuel réunissant environ 150 participants.
- Des colloques thématiques organisés par les sections régionales.
- Des manifestations organisées en collaboration étroite avec des sociétés soeurs : Colloques SAGE (SFIP, AFICEP, GFP), Congrès Matériaux (Sociétés adhérentes à la FFM).
L'organisation
- Une structure nationale avec un Conseil d’Administration comprenant des industriels, des enseignants et des chercheurs
- Des sections régionales couvrant tout le territoire français
- Une Commission Enseignement dynamique éditant des ouvrages spécialisés variés très bon marché et en Français pour les membres du GFP.
La structure de veille et de réflexion prospective
- Identifications des innovations et suivi des développements récents (via publications et brevets) -> publications de Bulletins de Brèves
- Accès à des plateformes technologiques pour la caractérisation et le développement des nouveaux polymères et base de données sur leurs moyens techniques et humains
- Préparation et organisation d’ateliers de prospectives sur thématiques particulières, éventuellement à la demande et en collaboration avec des partenaires.
A ne pas manquer !!!
Conférence internationale MATÉRIAUX 2026 – COLLOQUE 9 qui inclut le COLLOQUE NATIONAL DU GFP 2026
Nouvelle date limite de soumission – jeudi 7 mai 2026
Actualités
Journées des Jeunes Polyméristes du Nord, 2 et 3 juillet, Cité Scientifique Villeneuve d’Ascq
La 6ème édition des Journées des Jeunes Polyméristes du Nord (JPN6) se tiendra les 2 et 3 juillet sur le campus Cité Scientifique de Villeneuve d’Ascq (Bâtiment Chevreul).
Ces journées seront l’occasion pour les jeunes chercheurs (doctorants et postdoctorants) de présenter leurs travaux de recherche dans le domaine des polymères.
Ces journées seront ponctuées de 3 conférences plénières :
Nadine Nassif, LCMCP, Paris : « Relation structure/fonction de matrices de collagène de type I biomimétiques : le cas de l’os et de la cornée »
Guillaume Miquelard-Garnier, PIMM, ENSAM, Paris : « Dynamique de stabilité de films minces de copolymères à blocs: applications à la nanolithographie »
Jean Raynaud, CP2M, Villeurbanne : « Chemical recycling of silicones and polyolefins »
Si vous souhaitez vous inscrire et présenter vos travaux merci de compléter les formulaires ci-joint et de le renvoyer à gfp-nord@univ-lille.fr avant le 20 juin.
En espérant vous voir nombreux.
Fanny Bonnet, pour la section Nord du GFP.
MATÉRIAUX 2026 / colloque national GFP 2026 : Nouvelle date limite de soumission – jeudi 7 mai 2026
Nouvelle date limite de soumission : jeudi 7 mai 2026
La conférence internationale MATÉRIAUX 2026 se tiendra du 16 au 20 novembre 2026 à Grenoble (Isère). Cet évènement est organisé par la Fédération Française des Matériaux (FFM) qui regroupe 26 associations scientifiques et techniques concernées par les matériaux. Elle s’inscrit dans la série des conférences MATÉRIAUX qui se tiennent tous les quatre ans depuis 2002 et qui se sont imposées comme l’événement francophone incontournable pour l’ensemble des acteurs académiques et industriels du monde des matériaux.
MATÉRIAUX 2026 est organisé autour de colloques thématiques, d’ateliers, de conférences plénières, avec des sessions posters et une exposition avec des stands de partenaires et prestataires.
Appel à communications dans les colloques
ET EN PARTICULIER DANS LE COLLOQUE 9 qui inclut le COLLOQUE NATIONAL DU GFP 2026
Webtv : Les plastiques – Pollution ou Solution ?
Cette conférence, dont l’enregistrement est désormais disponible en ligne via la WebTV, revient sur les effets des plastiques utilisés dans les secteurs agricoles et alimentaires, en abordant leurs impacts environnementaux, sanitaires et sociétaux. Elle s’appuie sur une expertise scientifique menée par un comité de 30 experts et propose un état des lieux des connaissances actuelles sur un sujet d’importance croissante.
Lien vers l’enregistrement : https://webtv.univ-lille.fr/
Sébastien Blanquer distingue l’impression 4D comme voie d’avenir pour les matériaux stimulables
Des travaux portés par Sébastien Blanquer, chercheur CNRS à l’Institut Charles Gerhardt Montpellier, illustrent la montée en puissance des matériaux polymères stimulables conçus pour l’impression 3D et 4D. L’enjeu scientifique ne se limite pas à produire des objets tridimensionnels complexes, mais à introduire dans la matière imprimée une capacité d’évolution temporelle sous l’effet de signaux comme la température, la lumière ou le pH. Cette logique suppose une conception conjointe de l’architecture macromoléculaire, de la chimie de réticulation, de la mise en forme additive et de la réponse fonctionnelle après fabrication. Les hydrogels intelligents et les élastomères à cristaux liquides occupent une place centrale dans cette démarche, car ils permettent d’associer déformabilité, anisotropie, gonflement contrôlé ou changement de forme programmé. La reconnaissance par la médaille de bronze du CNRS signale aussi la structuration d’un champ où la chimie des polymères dialogue directement avec les procédés, la robotique souple et les dispositifs biomédicaux adaptatifs. Les perspectives sont particulièrement concrètes pour des implants ou supports capables de s’ajuster à l’anatomie, des systèmes de libération contrôlée et des matériaux réactifs destinés à des environnements changeants.
La mécanocatalyse s’affirme comme outil de dépolymérisation et de chimie durable sous contrainte mécanique
Des chercheurs de l’IC2MP, à Poitiers, signent une analyse des fondements et verrous de la mécanocatalyse, un domaine où la force mécanique n’est plus un simple moyen de broyage mais un paramètre de réactivité. L’article met en avant un changement conceptuel : structure du catalyseur, transfert d’énergie mécanique et activation chimique doivent être pensés ensemble. Pour les polymères, l’enjeu est particulièrement intéressant dans la dépolymérisation, car la rupture contrôlée des chaînes peut théoriquement être favorisée par des contraintes localisées, tout en limitant certains solvants ou conditions thermiques sévères. La source souligne toutefois que plusieurs obstacles demeurent, notamment la compréhension des mécanismes induits par la force, la conception de catalyseurs mécaniquement robustes et le passage à des réacteurs continus ou intensifiés. Cette prudence est importante : la mécanocatalyse ne constitue pas encore une solution universelle de recyclage, mais une voie de recherche capable de renouveler les procédés de conversion du carbone organique, de la biomasse aux plastiques. Sa portée industrielle dépendra de la capacité à relier cinétique, usure des matériaux et sélectivité de coupure.
La chaire CYCLADES associe recyclage, procédés et intelligence artificielle pour fiabiliser les plastiques recyclés
Une initiative portée par le CEMEF et l’IPC formalise un programme de recherche appliquée consacré à l’intégration des matières plastiques recyclées dans des procédés industriels exigeants. La difficulté scientifique centrale tient à la variabilité intrinsèque des gisements recyclés : distribution des masses molaires, historique thermique, présence de charges ou de fibres, contaminants et hétérogénéités de composition influencent simultanément la rhéologie, la cristallisation, la morphologie et les propriétés finales. La chaire vise donc à relier mise en forme, développement microstructural et performances d’usage, avec un recours explicite aux outils numériques et à l’intelligence artificielle pour identifier les paramètres critiques de qualité. Les premiers axes mentionnés concernent les composites thermoplastiques, les mélanges polyoléfines et les enjeux d’impact, de durabilité et d’industrialisation. La portée industrielle est particulièrement nette : passer d’un recyclage fondé sur l’opportunité matière à une ingénierie prédictive des formulations recyclées, capable de répondre aux cahiers des charges de secteurs comme l’automobile, l’aéronautique ou l’emballage.
Une électrode à nanofils d’argent convertit le CO₂ en précurseurs de plastiques avec une forte sélectivité
Des chercheurs ont développé une architecture d’électrode destinée à améliorer la conversion électrochimique du dioxyde de carbone en composés carbonés utilisables comme précurseurs de plastiques, notamment l’éthylène. Le verrou traité est celui de l’inondation des électrodes, phénomène dans lequel l’électrolyte pénètre la structure poreuse et réduit l’accès du CO₂ aux sites catalytiques. La solution proposée repose sur une organisation en trois couches associant un support hydrophobe, une couche catalytique à base de cuivre et un réseau supérieur de nanofils d’argent. Cette architecture ne sert pas seulement à conduire les charges : les nanofils participent aussi à la réaction en générant du monoxyde de carbone, ensuite transféré vers les sites cuivre où se forment des produits multicarbonés. L’électrode fonctionne donc comme un système catalytique tandem, dans lequel conduction, protection contre l’eau et sélectivité réactionnelle sont intégrées dans un même objet. L’intérêt technologique est important pour la chimie du carbone, car cette stratégie rapproche la conversion du CO₂ d’une voie plus stable et plus sélective vers des intermédiaires de l’industrie des polymères. À terme, elle pourrait alimenter des procédés de production d’oléfines, d’alcools ou de carburants à partir de carbone recyclé plutôt que de ressources fossiles.
https://phys.org/news/2026-04-electrode-technology-efficiency-plastic-precursors.html
Durabilité des polymères en environnement marin : l’IFREMER consolide les bases physico-chimiques du vieillissement en mer
Des chercheurs de l’IFREMER Centre de Bretagne proposent une mise au point structurante sur le comportement à long terme des matériaux polymères exposés aux contraintes marines. L’article replace la durabilité non comme une simple résistance globale, mais comme le résultat d’un couplage entre pénétration de l’eau, oxygène dissous, rayonnement ultraviolet, sollicitations mécaniques et évolution progressive de la microstructure. La synthèse insiste sur la manière dont l’absorption d’eau, la plastification, l’oxydation et les endommagements interfaciaux modifient la réponse mécanique, en particulier lorsque les matériaux sont employés dans des structures offshore, des équipements immergés ou des composants soumis à des cycles environnementaux répétés. L’intérêt de ce travail tient à son articulation entre vieillissement chimique, comportement mécanique et conditions d’usage réelles, ce qui permet d’éviter une vision trop simplifiée des essais accélérés. Pour l’industrie maritime, l’enjeu est direct : mieux prévoir les pertes de performance, dimensionner les pièces avec des marges plus rationnelles et orienter le choix des formulations vers des solutions plus robustes ou plus réparables.
Des microgels adhésifs agrègent les microplastiques pour faciliter leur extraction de l’eau
Une nouvelle approche exploite des microgels souples comme agents de capture capables d’adhérer à des microplastiques de nature variée et de favoriser leur rassemblement aux interfaces. Le principe repose sur des interactions multivalentes : au lieu de chercher une reconnaissance chimique unique, les particules de gel offrent une surface déformable capable de multiplier les contacts faibles avec des fragments de plastiques hétérogènes. Cette logique est particulièrement intéressante pour le traitement des eaux, car les microplastiques environnementaux présentent des morphologies, des charges de surface et des états d’oxydation très différents selon leur origine et leur vieillissement. Le système ne se limite donc pas à une famille de polymères idéale, mais vise une robustesse d’interaction dans un milieu complexe. Sur le plan des procédés, l’intérêt réside dans l’agrégation induite, qui transforme des particules dispersées et difficiles à retirer en ensembles plus manipulables par séparation interfaciale ou filtration. Le débouché industriel se situe dans les technologies de dépollution douce, avec un potentiel pour des modules compacts de traitement d’eaux usées ou d’effluents chargés en fragments plastiques.
https://advanced.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/advs.75293
Des méthodes d’évaluation pour sécuriser les plastiques recyclés destinés aux emballages alimentaires
Une publication sectorielle récente met en avant un enjeu devenu central pour l’intégration de matières recyclées dans les emballages alimentaires : la capacité à démontrer, par des méthodes d’évaluation robustes, que les plastiques recyclés peuvent être employés sans compromettre la sécurité sanitaire. Le verrou ne réside pas seulement dans la qualité mécanique ou optique de la matière régénérée, mais dans la maîtrise des contaminants potentiels, de leur migration et de leur variabilité selon l’origine des déchets. Pour les polymères destinés au contact alimentaire, cette exigence impose une approche beaucoup plus fine que le simple contrôle de formulation : il faut qualifier le gisement, documenter les procédés de décontamination, vérifier l’aptitude au contact et établir des critères reproductibles de conformité. Ce type de démarche est particulièrement important pour le PET, mais il concerne plus largement toutes les filières qui ambitionnent d’introduire davantage de contenu recyclé dans des usages sensibles. Sur le plan industriel, la portée est majeure : sans outils d’évaluation crédibles, le recyclage alimentaire reste limité par la défiance réglementaire et la difficulté de preuve ; avec des méthodes stabilisées, il peut devenir une voie plus sûre pour concilier circularité, exigences sanitaires et montée en taux de matière recyclée.
Découvrir/adhérer au GFP
Nouveauté 2024
Commission Enseignement
Le Groupe de Travail de la Commission Enseignement du GFP annonce la mise à jour de son glossaire avec l’ajout des termes sur les polymères biosourcés et biodégradables. Un document pédagogique détaillant les définitions clés, ainsi que des clarifications sur l’usage des termes, est désormais accessible sur la page de la Commission Enseignement. Cette ressource s’appuie sur les dernières références scientifiques et réglementaires pour mieux encadrer la compréhension des « bioplastiques » et des « polymères verts ».
L’outil de recherche du site permet également de retrouver ces nouveaux termes, ainsi que les termes plus génériques sur les polymères.
Sociétés Savantes et partenaires
Adhérer au GFP / Grille tarifaire
23 rue du Loess, BP 84047
67034 STRASBOURG Cedex2
web : http://www.gfp.asso.fr, Secrétaire general : gfp@gfp.asso.fr,
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