Une récente étude présentée par l’Université de Californie (UCLA) révèle que mâcher un chewing-gum pourrait exposer les individus à des milliers de microplastiques. Chaque gramme de chewing-gum libère en moyenne 100 microplastiques en seulement quelques minutes de mastication, principalement des polyoléfines comme le polyéthylène et le polypropylène. Contre toute attente, les gommes naturelles et synthétiques présentent des taux similaires d’émission. Prolonger la mastication d’une même gomme réduit cette exposition. Bien que les effets sanitaires précis restent inconnus, ces résultats invitent à repenser la composition des chewing-gums pour limiter cette source méconnue de pollution plastique.
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