Des chercheurs ont découvert que les polysaccharides responsables de la texture visqueuse du gombo permettent d’éliminer efficacement les microplastiques présents dans l’eau. En extrayant ces polysaccharides naturels simplement par trempage, ils peuvent être utilisés comme floculants, faisant agglomérer les microplastiques pour qu’ils se déposent au fond des réservoirs. Lors de tests, plus de 80 % des microplastiques ont été éliminés de l’eau de mer, 85 % de l’eau de puits et 68 % de l’eau de rivière en une heure. Bien que d’autres plantes comme le fenugrec aient aussi été testées, le gombo semble le candidat le plus prometteur pour une solution naturelle et abordable à la pollution plastique.
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