Une percée technologique inédite franchit un nouveau cap dans le développement de soins capillaires véganes en substituant les élastomères siliconés traditionnels par des architectures macromoléculaires d’origine végétale. Or, la dégradation mécanique et chimique de la fibre capillaire induit une forte densité de charges anioniques à la surface de la cuticule, générant une rugosité prononcée et une friction inter-fibres délétère. Face à cette altération topologique, l’intégration de polysaccharides finement fonctionnalisés par des groupements cationiques favorise une coacervation ciblée lors de la phase de rinçage. Cette dynamique électrostatique garantit le dépôt d’un film polymérique ultramince et homogène , épousant rigoureusement les écailles kératinisées. Parallèlement, cette ingénierie biomimétique restaure une hydrophobicité de surface optimale sans provoquer le phénomène d’accumulation étouffante typique des dérivés pétrochimiques. À l’inverse des matrices synthétiques amorphes, l’alignement stérique de ces chaînes biopolymériques exalte l’indice de réfraction global de la chevelure, engendrant une réflectance optique supérieure. Toutefois, la véritable prouesse réside dans la modulation des profils tribologiques : la diminution drastique du coefficient de friction facilite remarquablement le démêlage à l’état humide comme à sec, préservant ainsi l’intégrité biomécanique du cortex. L’optimisation de ces fluides complexes viabilise la conception de formulations cosmétiques éco-compatibles de haute performance, ouvrant des débouchés industriels colossaux pour une industrie de l’hygiène personnelle strictement exempte de composés d’origine animale.
https://phys.org/news/2026-02-vegan-friendly-haircare-early-shinier.html