Une étude récente met en lumière le potentiel des nanogels à transition de phase volumique, synthétisant les avancées critiques sur leur comportement stimuli-sensible pour des applications de nanomédecine. En explorant les mécanismes physico-chimiques fondamentaux, les chercheurs explicitent comment la modulation fine de l’architecture macromoléculaire — notamment via l’introduction de comonomères hydrophobes exerçant un encombrement stérique spécifique — permet de piloter avec précision la dynamique d’hydratation et la cinétique de changement conformationnel des réseaux polymères. Cette maîtrise structurale autorise la programmation de réponses volumétriques drastiques face à des variations physiologiques subtiles, telles que des fluctuations thermiques ou des gradients de pH, conférant aux particules une adaptabilité quasi biologique. Par conséquent, cette technologie ouvre des perspectives industrielles majeures pour l’élaboration de vecteurs thérapeutiques de nouvelle génération et de biosenseurs implantables, capables de délivrer des principes actifs ou de détecter des anomalies biologiques avec une résolution spatio-temporelle de haute précision.