Des chercheurs de l’Université KAUST ont mis au point un capteur à base de polymère semi-conducteur (DPP-DTT) capable de détecter des traces d’hydrogène dès 192 ppb, avec une réponse en moins d’une seconde, à température ambiante et pour une consommation infime (2 µW). Contrairement aux capteurs commerciaux lents, énergivores et peu sensibles, ce dispositif repose sur une nouvelle mécanique de détection, où l’hydrogène réagit avec l’oxygène absorbé dans le polymère pour générer un signal électrique. Résistant à l’humidité, aux mélanges gazeux complexes, et testé en situation réelle (fuite, drone), ce capteur imprimable à bas coût représente une avancée prometteuse pour la sécurité de l’économie hydrogène.
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