Des chercheurs de Texas A&M ont remplacé les additifs toxiques des hydrogels conducteurs par du D-sorbitol, un sucre présent dans les chewing-gums, pour concevoir des implants électroniques biocompatibles et souples. Ces hydrogels, aux propriétés mécaniques proches des tissus biologiques, épousent mieux les nerfs et les muscles, réduisant les réponses immunitaires indésirables. Testés avec succès sur des rats, ils surpassent même le platine en capacité de stockage et de transfert de charge, ouvrant la voie à des interfaces neurales durables pour traiter les troubles neurologiques ou stimuler la moelle épinière.
Actualités
- Post-doc position : Functional copolymers synthesis in view of elaborating new thermoplastic elastomers – UMET, Université de Lille (16/03/2026)
- Materiaux2026 : Un mois pour soumettre vos contributions
- How we turned plastic waste into vinegar: A sunlight‑powered breakthrough
- Bio-based Epoxy at Core of Eco-friendly Ski
- What the Fiddler Crab Can Teach Us About Ocean Plastics