Des chercheurs de l’EMPA développent une peau artificielle en 3D composée d’hydrogels polymères dérivés de gélatine de poissons d’eaux froides. Ce matériau non gonflant, compatible avec l’impression 3D, permet d’intégrer différentes couches cellulaires pour reproduire l’architecture complexe de la peau humaine. Grâce à cette technologie, il devient possible de créer des modèles vivants pour étudier les maladies de la peau ou tester de nouveaux traitements. Les propriétés modulables du polymère permettent aussi son usage comme pansement personnalisé, avec un faible risque immunologique. Ce travail met en avant l’apport des polymères bio-inspirés dans la médecine régénérative.
https://www.sciencedaily.com/releases/2025/04/250415143807.htm