Le communiqué de l’ETH Zurich du 22 octobre détaille une méthode publiée en septembre pour dépolymériser des polyméthacrylates commerciaux en masse. Des dérivés du N-hydroxyphthalimide provoquent un transfert d’atome d’hydrogène le long du squelette, suivi de coupures de chaîne et d’une dépolymérisation. Le procédé fonctionne sans solvant ni irradiation et ne nécessite pas de groupes terminaux spécialement introduits lors de la synthèse. Les chercheurs récupèrent du méthacrylate de méthyle par distillation à partir de déchets colorés de Plexiglas sans purification préalable. La démonstration porte sur le recyclage chimique des matériaux testés ; aucune exploitation industrielle du procédé n’est annoncée.
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