Les chercheurs des centres CEMEF et PERSEE de Mines Paris – PSL à Sophia Antipolis, avec notamment IMT Mines Alès et l’UMRAE, décrivent des aérogels associant pectine et polyurée. Les analyses infrarouges et RMN confirment la formation d’un réseau de polyurée qui enrobe les nanofibrilles de pectine. Parmi les formulations étudiées, celle à réseau aliphatique rigide maintient une conductivité thermique stable pendant l’exposition prolongée à une atmosphère humide. L’article publié le 27 octobre complète cette caractérisation par des essais mécaniques, de réaction au feu et de réflexion acoustique sur ces matériaux isolants.

Lien : https://doi.org/10.1002/adfm.79038