Des chercheurs de l’Université de Californie, Davis, ont montré chez la souris qu’une ingestion quotidienne de nanoplastiques de polystyrène, à des niveaux comparés à ceux potentiellement rencontrés dans l’alimentation humaine, provoque une intolérance au glucose ainsi qu’une augmentation des enzymes hépatiques, signe de lésions au foie. Les animaux présentent également une perméabilité intestinale élevée, facilitant le passage de toxines vers le foie. En dépit de limites méthodologiques – forte dose administrée directement et durée relativement courte – cette étude, présentée lors de NUTRITION 2025, interroge sur les effets potentiels de ces particules minuscules sur la santé humaine et souligne le besoin urgent de recherches approfondies en la matière.
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