L’analyse publiée dans NPG Asia Materials rappelle que les plastiques biodégradables restent marginaux dans la production mondiale, malgré une croissance annoncée et un intérêt renforcé par les limites des négociations internationales sur la pollution plastique. Le texte insiste sur les verrous de coût, de disponibilité matière, de performances, d’infrastructures de collecte et de conditions réelles de biodégradation, en particulier lorsque les usages sont dispersifs ou difficiles à recycler. La contribution est utile car elle évite de présenter la biodégradation comme une solution universelle : elle la repositionne comme un outil de transition pertinent seulement lorsque la conception produit, l’usage et la fin de vie sont cohérents.