Des chercheurs de l’Université de Washington à St. Louis ont découvert que certaines espèces de bactéries violettes peuvent agir comme de véritables « usines » de bioplastiques. Ces microbes aquatiques, modifiés génétiquement, produisent du polyhydroxyalkanoate (PHA), un polymère naturel biodégradable. En modifiant l’enzyme RuBisCO, les chercheurs ont considérablement augmenté la production de PHA. Cette découverte pourrait fournir une solution durable à la production de bioplastiques, réduisant ainsi la dépendance aux plastiques pétrochimiques.
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