Des chercheurs de l’Université de Washington à St. Louis ont découvert que certaines espèces de bactéries violettes peuvent agir comme de véritables « usines » de bioplastiques. Ces microbes aquatiques, modifiés génétiquement, produisent du polyhydroxyalkanoate (PHA), un polymère naturel biodégradable. En modifiant l’enzyme RuBisCO, les chercheurs ont considérablement augmenté la production de PHA. Cette découverte pourrait fournir une solution durable à la production de bioplastiques, réduisant ainsi la dépendance aux plastiques pétrochimiques.
Actualités
- Glycolyse du PET par liquides ioniques et retour au polyester par polycondensation
- Une oxydation catalytique améliore l’adhésion du polyéthylène en préservant ses propriétés à cœur
- BASF India et ses partenaires inaugurent une installation de recyclage mécanique des polyuréthanes
- Des anthocyanes consolident les interfaces entre collagène et mycélium
- France — Le Laboratoire de réactivité de surface contribue à l’étude de photoinitiateurs diazirines