Les équipes de l’ICMUB à Dijon, de l’ICMMO à Orsay et du LCPO à Pessac utilisent des complexes de titane et le triéthylsilane pour défluorer le PVF et le PVDF en milieu aromatique. Le fluor est transféré vers un fluorosilane, tandis que le squelette carboné est conservé et partiellement fonctionnalisé par des groupes aromatiques. Mise en lumière par le CNRS le 6 octobre, cette étude publiée en août ouvre une voie de valorisation chimique des fluoropolymères. L’utilisation de solvants et de réactifs reste à optimiser avant un éventuel changement d’échelle.

Lien : https://www.inc.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/une-nouvelle-methode-pour-defluorer-des-polymeres-difficiles-recycler