Les travaux associent collagène, mycélium de Ganoderma lucidum et anthocyanes végétales dans des films composites dont les interfaces sont réorganisées par des interactions non covalentes. Les simulations moléculaires, les analyses spectroscopiques et la modélisation mécanique relient ces contacts locaux à la consolidation des parois poreuses, à une organisation lamellaire plus cohérente et à un meilleur transfert des contraintes. Les films combinent résistance mécanique, propriétés barrières, protection contre l’ultraviolet et fonctions antioxydantes ou antibactériennes, avec une indication de fraîcheur sensible au pH.

Lien : https://www.nature.com/articles/s41893-026-01967-9