Une équipe du GREMI, unité du CNRS et de l’Université d’Orléans, étudie par spectroscopie d’émission optique la formation de nanoparticules de ruthénium dans du polyéthylène glycol lors d’un dépôt par pulvérisation magnétron à basse pression. Le liquide est placé dans un flacon situé à l’extérieur du réacteur de dépôt. Les profils spectraux permettent de déterminer la température du gaz, l’énergie des espèces hydrogène et le champ électrique au-dessus de l’interface. Les travaux publiés en ligne le 28 octobre relient l’échauffement à l’évaporation du PEG et caractérisent les conditions locales de cette synthèse de suspensions de nanoparticules.

Lien : https://doi.org/10.1002/ppap.70271