Les chercheurs de Hereon associent le styrène à l’anhydride itaconique, accessible à partir de glucides renouvelables, et introduisent le composé DOT comme point de rupture dans les chaînes. Une polymérisation assistée par micro-ondes produit des matériaux pouvant être fragmentés chimiquement, puis transformés par injection en petites pièces de laboratoire. Les essais préliminaires de culture cellulaire complètent cette démonstration de conception pour la fin de vie. Ces résultats ne prouvent ni une biodégradation en milieu naturel ni le fonctionnement d’une boucle commerciale de recyclage.

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