Les travaux associent l’acide polyacrylique et la carboxyméthylcellulose, réticulés par l’acide citrique, dans un liant d’électrode transformable en milieu aqueux. Le réseau combine liaisons hydrogène, covalentes et ioniques pour renforcer l’adhésion aux particules actives et aux collecteurs. Les électrodes au phosphate de fer lithié présentent une stabilité en cyclage améliorée, et le recyclage direct des électrodes étudiées évite les résidus fluorés. Cette approche relie chimie du liant et circularité des batteries, sans constituer une validation de production commerciale.

Lien : https://www.nature.com/articles/s41467-026-78215-3