En combinant calculs de structure électronique et caractérisations expérimentales, les chercheurs proposent un modèle unifié des interactions donneur-accepteur aux interfaces métal-polymère. Les oxydes métalliques de surface et les groupes carboxyle du polymère favorisent la formation de coordinations pontantes entre les deux matériaux. La création de lacunes d’oxygène renforce la capacité des sites métalliques à accepter des électrons et stabilise l’interface. Le mécanisme a été étudié sur plusieurs alliages, états de valence et polymères thermoplastiques, avec une amélioration de la résistance au cisaillement supérieure à 400 % dans le système optimisé.

https://www.nature.com/articles/s41467-026-75952-3