Une collaboration associant notamment Géosciences Rennes, l’Institut de physique de Rennes, l’Institut des sciences chimiques de Rennes, le Synchrotron SOLEIL, ISTerre et INRAE montre que la dégradation de fragments de polyéthylène dépend fortement de l’organisation spatiale initiale de leurs additifs. La microfluorescence X synchrotron et la spectroscopie infrarouge photothermique révèlent trois comportements distincts : rupture préférentielle des domaines riches en additifs, redistribution des éléments le long des fissures oxydées et altération plus homogène des formulations faiblement structurées. La proximité du titane et du chrome avec les fronts d’oxydation souligne que la topologie des additifs constitue un paramètre déterminant, indépendamment de leur concentration globale.
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