Une équipe de l’Australian National University a introduit des azatryptophanes dans des PETases déjà optimisées, remplaçant localement un groupe carbone-hydrogène par un atome d’azote. Dans les essais rapportés, les enzymes modifiées dégradent le PET presque deux fois plus efficacement sans diminution mesurée de leur stabilité thermique. L’équipe présente également PETra, un test fluorescent utilisant un substrat soluble et mesurant l’activité en quelques minutes ; la publication ne fournit pas de données de procédé pilote, de coût ni de bilan énergétique sur des déchets post-consommation. Consulter la présentation de l’étude