Le Genoscope et ses partenaires combinent un marquage isotopique au carbone 13, la technique DNA-SIP et la métagénomique pour relier l’assimilation du carbone d’un poly(3-hydroxybutyrate) (PHB) à l’identité des microorganismes concernés.
Trois génomes reconstruits du genre Agarilytica contiennent respectivement 9, 11 et 14 copies de gènes codant des dépolymérases extracellulaires de PHA, alors qu’une à deux copies sont généralement décrites chez les bactéries dégradant ces polymères. L’analyse comparative met en évidence des duplications et des fusions de gènes.
Certaines enzymes prédites conservent les domaines structuraux attendus pour l’activité catalytique, mais n’ont pas encore été caractérisées biochimiquement.
Source : CEA – Quand la génomique éclaire la biodégradation des plastiques biosourcés